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Des chefs de fils de la recherche génétique réunis en symposium à Moncton.

Dr Rodney Ouellette, PDG et Dre Miroslava Cuperlovic-Culf chercheure à l'Institut atlantique de recherche sur le cancer (IARC) en compagnie de Dr John Weinstein (centre), chef de fil de la génomique du cancer. Directeur de la division génomique et bioinformatique à la National Cancer Institute, E-U, Dr Weinstein était conférencier invite au Symposium de micropuces de l'Atlantique organise par l'IARC.
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(Moncton, le 25 août 2006) - Des chercheurs spécialistes en génétique de partout au Canada et aux États-unis, se sont rencontrés à Moncton aujourd'hui pour échanger sur les incidences des micropuces à ADN, technologie de pointe, sur l'évolution de la recherche.
Les chercheurs prennent part au Symposium de micropuces de l'Atlantique et à une exposition de deux jours organisés par l'Institut atlantique de recherche sur le cancer (IARC) situé à Moncton. La deuxième édition de cet événement annuel a pris fin cet après-midi au Delta Beauséjour.
Une micropuce à ADN consiste en un arrangement ordonné de milliers de séquences d'ADN (acide désoxyribonucléique) liés à une lame de verre. Cette technologie peut faciliter la compréhension de certaines maladies au niveau cellulaire.
Selon le Dr Rodney Ouellette, directeur scientifique et P.D.G. de l'Institut atlantique de recherche sur le cancer, l'expertise en micropuces à ADN marque un nouveau chapitre dans l'univers de la médecine personnalisée. « En biologie du cancer, les micropuces contribuent à transmettre des données en temps réel ce qui favorise des diagnostics plus précis qui vont influencer le choix du traitement et en bout de ligne les résultats thérapeutiques chez le patient, » expliquent Dr Ouellette. « C'est très stimulant pour nous d'accueillir ces chercheurs ici à Moncton pour faire progresser encore davantage les connaissances et les applications de cette technologie. »
Figure éminente de la génomique du cancer, le Dr John Weinstein, directeur de la division génomique et bioinformatique à la National Cancer Institute situé au National Institute of Health du Maryland, a fait état aujourd'hui au symposium des découvertes de nouveaux médicaments contre le cancer grâce à la technologie des micropuces.
Un autre conférencier invité du Symposium, le Dr Wan Lam, chercheur sénior au BC Cancer Research Institute, a pour sa part élaboré sur l'incidence de la technologie dans l'identification de transformations génétiques du cancer déterminantes.
Les applications de la technologie des micropuces sont vastes et s'étendent à de nombreux secteurs de recherche. Le Symposium a d'ailleurs réuni non seulement des chercheurs du domaine de la santé mais aussi des secteurs de la pêche et de l'agriculture.
À propos de l'Institut atlantique de recherche sur le cancer
L'Institut atlantique de recherche sur le cancer a été établi en 1998. L'organisme sans but lucratif, situé à l'Hôpital régional Dr-Georges-L.-Dumont de Moncton, est le plus grand centre en Atlantique dédié à la recherche sur le cancer. Disposant d'installations ultramodernes parmi les plus développées dans la région, les chercheurs de l'Institut ∫uvrent à accroître les capacités de recherche dans les domaines de la génomique, de la thérapie génique, de la biotechnologie et de leurs applications en oncologie. Les chercheurs de l'Institut travaille avec des partenaires du Canada et de partout dans le monde, pour identifier l'origine génétique du cancer, développer de nouveaux outils de dépistage et de nouveaux traitements thérapeutiques visant à améliorer les chances de survie des personnes atteintes de cancer et contrer ce fléau. Les chercheurs du Centre de micropuces de l'Atlantique, une division de l'Institut, ont développé une expertise dans cette technique innovatrice qui permet de mesurer simultanément le niveau d'expression de milliers de gènes dans un tissu.
L'Institut possède aussi une division clinique, où la science rejoint la médecine au chevet des patients. Cette division, qui gère une trentaine d'essais cliniques reliés entre autres au cancer du sein, du poumon, du colon, du cerveau, de la prostate et des ovaires, permet aux patients atteints de cancer d'avoir accès aux traitements les plus avant-gardistes qui soient.
Pour plus d'information sur l'Institut atlantique de recherche sur le cancer, visitez le
www.canceratlantique.ca
Contact pour les médias :
Françoise Roy
Directrice des opérations
Institut atlantique de recherche sur le cancer
(506) 862-4221 (bureau)
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